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La chirurgie esthétique des seins

Les interventions de chirurgie esthétique des seins :

Plastie mammaire d’augmentation

La plastie mammaire d’augmentation est une chirurgie habituellement pratiquée sur des seins de petit volume, peu développées, parfois asymétriques, mal formée depuis la puberté, mais également souvent sur des poitrines qui ont diminué de volume après un accouchement ou tout simplement à but esthétique pur.

Quel implant choisir?

Les implants ont connu un développement et des périodes de succès notamment après la réalisation d’études complètes sur leur innocuité (France et USA) qui ont apporté la preuve que ces implants n’entraînaient pas de maladie auto-immunes.

Cependant, le contenu ainsi que la qualité de la paroi de ces implants ont été modifiés afin qu’ils soient plus fiables qu’auparavant.

Actuellement, les implants contenant du sérum physiologique sont de moins en moins utilisés en raison du risque qu’ils présentent de constituer des plis avec le temps et, dans certains cas, de se dégonfler. Sont largement préférés les implants pré-remplis de gel cohésif de silicone, très fiables et plus proches de la consistance d’un sein.

Il existe généralement deux types d’implants, ceux contenant de la silicone et ceux remplis de sérum physiologique.

Quelle cicatrice prévoir ?

Trois types de voie d’abord sont possibles :

• La voie péri-aréolaire inférieure (à la jonction entre la peau colorée de l’aréole et la peau blanche). Il s’agit de la voie d’abord la plus utilisée. Elle permet de mettre des prothèses en avant ou en arrière du muscle mais ne sera pas possible si le diamètre de l’aréole est trop petit et ne permet pas le passage de la prothèse.

• La voie sous-mammaire. Elle réalise une cicatrice de 3 à 4 cm dans la partie externe du sillon sous mammaire, généralement d’excellente qualité. Il s’agit de la voie d’abord la plus utilisée aux Etats-Unis. Elle permet de placer les prothèses en avant ou en arrière du muscle et offre une très belle exposition de la loge d’accueil de la prothèse (meilleur contrôle du saignement, de la position de prothèses…)

• La voie axillaire. Elle réalise une cicatrice dans l’aisselle de 4 à 5 cm, verticale ou horizontale. Elle est généralement plutôt utilisée pour mettre des prothèses derrière le muscle et offre une moins bonne exposition de la loge d’accueil de la prothèse au chirurgien.

La position de la prothèse

L’implant peut être placé en avant ou en arrière du muscle grand pectoral. Cela dépend de la forme et du volume du sein initial et du thorax. Lorsque le sein initial présente un volume suffisant, il est généralement préférable de placer la prothèse en avant du muscle. A l’inverse, si le sein est très petit et que la patiente est très mince, placer la prothèse en arrière du muscle permettra de la masquer au maximum. Les prothèses retro-musculaire sont légèrement plus douloureuses dans les suites immédiates (courbatures liées au décollement du muscle grand pectoral). Ces douleurs sont calmées par les antalgiques usuels et des décontracturants musculaires.

Les complications

Outre les complications classiques de toute chirurgie (hématome, troubles de la cicatrisation…) les infections et les coques constituent les deux complications spécifiques des prothèses mammaires. Elles surviennent dans moins de 5% des cas et vous seront expliquées en détails par le chirurgien du centre lors de la consultation

Suites opératoires

Des œdèmes et des ecchymoses sont fréquents.

Le port d’un soutien-gorge de sport sans armature est nécessaire pendant un mois et la pratique du sport n’est pas autorisée le premier mois.

Le suivi radiologique et échographique du sein n’est pas gêné par la prothèse puisqu’elle se trouve derrière la glande mammaire.

Le contrôle post opératoire se fait d’une façon régulière, en général tous les ans, et il est admis qu’un contrôle radiologique annuel est préférable. La durée de vie des implants est variable mais la moyenne admise actuellement est de 10 ans.

Outre le préjudice esthétique qu’elle peut parfois entraîner, une hypertrophie mammaire peut également être responsable de gênes dans l’activité physique et de douleurs dorsales. C’est la raison pour laquelle, dans certains cas d’hypertrophies importantes, une réduction mammaire chirurgicale peut être prise en charge par la sécurité sociale et les mutuelles.

L’intervention consiste à retirer l’excès de glande mammaire et de peau, repositionner et souvent réduire la taille de l’aréole ainsi que remodeler la glande restante de façon à la remonter. Elle est pratiquée sous anesthésie générale et nécessite une hospitalisation de 24 à 72 heures.

Remonter et réduire un sein hypertrophié nécessite la réalisation de cicatrices en T inversé : autour de l’aréole, verticale jusqu’au sillon sous mammaire et horizontale dans le sillon sous mammaire. Même si tout est mis en œuvre pour que les cicatrices soient de la meilleure qualité possible, le résultat définitif de ces cicatrices est imprévisible. Le plus souvent, elles sont souples et de bonne qualité.

Pendant les 4 semaines qui suivent la réduction mammaire, la patiente doit porter un soutien-gorge sans armature jour et nuit.

Même s’il est parfois possible, l’allaitement n’est pas conseillé après une réduction mammaire car il favorise un nouvel étirement du sein et donc abîmerait le résultat esthétique. Enfin, une diminution de la sensibilité du mamelon et de la peau du sein est possible, mais elle est en général transitoire. Les risques de complication de cette chirurgie vous seront expliqués en consultation par Le chirurgien qui vous prendra en charge.

Le lifting de sein, ou mastopexie, ou cure de ptôse mammaire, est l’intervention qui consiste à remonter le sein. En effet, avec le temps et sous la force de la gravité, la peau et la glande du sein ont tendance à se relâcher. Ce phénomène peut être accéléré par les importantes variations de poids ou une grossesse. Cette ptôse du sein peut être associé, ou non, a une diminution de son volume.

La cure de ptôse aura pour objectif de replacer le mamelon en position plus haute, de remodeler le tissus glandulaire, d’enlever la peau en excès dans la partie inférieure du sein et redraper la peau restante autour de la glande. Si le sein est également vidé, une prothèse mammaire sera placée devant ou derrière le muscle afin de le remplir (cure de ptôse + prothèses mammaires).